En Te suivant, Toi le Christ,

nous choisissons d’aimer,

et non pas d’endurcir notre cœur,

même quand survient l’incompréhensible.

Tu veux nous donner davantage encore :

la paix des béatitudes.

Cette paix est là, non pas au loin mais toute proche,

Tu nous l’offres à partir du regard de confiance

que Tu as déposé en nous.

Par ton Esprit, Tu souffles sur nous

la passion d’une attente, l’attente d’une communion.

Sans elle, comment percevoir la vocation

à être levain dans la pâte de toute la communauté humaine ?

A l’image de la Vierge Marie

qui, loin de retenir pour elle-même Jésus son Fils,

L’offre au monde,

nous aussi nous voudrions Te donner ce que Tu nous donnes.

Amen. »