Vivre d’Amour, c’est donner sans mesure
Sans réclamer de salaire ici-bas
Ah ! sans compter je donne étant bien sûre
Que lorsqu’on aime, on ne calcule pas !…
Au Coeur Divin, débordant de tendresse
J’ai tout donné… légèrement je cours
Je n’ai plus rien que ma seule richesse
Vivre d’Amour.
Vivre d’Amour, c’est garder en soi-même
Un grand trésor en un vase mortel
Mon Bien-Aimé, ma faiblesse est extrême
Ah je suis loin d’être un ange du ciel !…
Mais si je tombe à chaque heure qui passe
Me relevant tu viens à mon secours,
A chaque instant tu me donnes ta grâce
Je vis d’Amour.
Mourir d’amour, voilà mon espérance
Quand je verrai se briser mes liens
Mon Dieu sera ma Grande Récompense
Je ne veux point posséder d’autres biens.
De son Amour je veux être embrasée
Je veux Le voir, m’unir à Lui toujours
Voilà mon Ciel… voilà ma destinée :
Vivre d’Amour !!!…
Père saint, accorde-nous d’être un dans le Christ, enracinés dans son amour qui unit et renouvelle. Fais que tous les membres de l’Église soient unis dans la mission, dociles à l’Esprit Saint, courageux dans le témoignage de l’Évangile, annonçant et incarnant chaque jour ton amour fidèle pour toute créature.
Bénis les missionnaires, soutiens-les dans leurs efforts, garde-les dans l’espérance !
Marie, Reine des missions, accompagne notre œuvre d’évangélisation aux quatre coins de la terre : fais de nous des instruments de paix, et fais que le monde entier reconnaisse dans le Christ la lumière qui sauve. Amen.
Seigneur,
toi qui ne regardes pas les apparences,
et qui lis dans les coeurs
au-delà des bonnes actions et des conventions,
viens changer mon regard
sur moi-même et sur les autres.
Apprends-moi à ne pas jauger
les personnes à l’aune de mes critères,
selon ce que j’estime être ’’juste et bon’’.
Apprends-moi à accueillir celui qui vient
sans orgueil, ni préjugés et, surtout,
sans attendre d’être payée de retour.
Apprends-moi aussi à être ce serviteur inutile
qui attend et reçoit tout de toi,
qui voit en toi non pas le Dieu justicier,
mais le Seigneur de miséricorde.
Conscient que quelles que soient nos vies,
il n’est jamais trop tard pour répondre
à l’appel de ton amour.
Seigneur, nous te rendons grâce pour les prêtres du monde entier
et plus particulièrement pour ceux que tu mets sur notre route.
Habite-les de ta présence afin que nos rencontres avec eux soient des rencontres avec Toi.
Renouvelle chaque jour en eux le “Oui” qu’ils ont su te dire
et fais de leur fidélité une lumière pour le monde.
Dieu de tendresse et d’amour,
prends pitié de ceux qui se sentent blessés, découragés.
Réconforte les prêtres âgés, malades et ceux qui vont mourir.
Seigneur, mets en notre cœur, à l’égard des prêtres,
respect, gratitude et compréhension.
Fais-nous reconnaître en eux des hommes de cette eucharistie dont nous vivons
et ceux par qui se manifestent ta miséricorde et ton pardon.
Donne-nous d’être, là où nous sommes, tes serviteurs humbles et discrets, travaillant avec eux, selon nos moyens, à la venue de ton Règne.
Seigneur Jésus, tu sais à quel point nous avons besoin de prêtres pour faire route vers le Père.
Nous t’en supplions, suscite en ton Eglise de nombreux pasteurs selon ton cœur.
Ô Dieu, notre Père céleste, qui aime l’humanité, et es si miséricordieux et compatissant, prends pitié de ces enfants qui sont à Toi, Tes serviteurs, pour qui nous Te prions humblement, et les recommandons à Ta gracieuse protection.
Ô Dieu, Toi daigne être leur guide et leur gardien en toutes leurs entreprises ; guide-les sur le chemin de Ta Vérité, et rapproche-les de Toi, afin qu’ils puissent mener une vie pieuse et juste, T’aimant et Te craignant ; accomplissant Ta volonté en toutes choses.
Bénis et fortifie leurs enseignants. Et donne-leur la grâce afin qu’ils soient modérés, travailleurs, appliqués, pieux et charitables.
Défends-les contre les assauts de l’Ennemi, et accorde-leur la sagesse et la force pour résister à toutes les tentations et à la corruption de cette vie présente ; dirige-les sur le chemin du Salut, pour l’Amour de Ton Fils, notre Sauveur Jésus-Christ, et par l’intercession de Sa très Sainte Mère, de Tes Saints bénis, et de leurs Anges gardiens !
Amen !
Lumière pour l’homme aujourd’hui
qui vient depuis que sur la terre
il est un pauvre qui t’espère,
atteins jusqu’à l’aveugle en moi :
touche mes yeux afin qu’ils voient
de quel amour tu me poursuis.
Comment savoir d’où vient le jour
si je ne reconnais ma nuit ?
Parole de Dieu dans ma chair
qui dit le monde et son histoire
afin que l’homme puisse croire,
suscite une réponse en moi :
ouvre ma bouche à cette voix
qui retentit dans le désert.
Comment savoir quel mot tu dis
si je ne tiens mon coeur ouvert ?
Semence éternelle en mon corps
vivante en moi plus que moi-même
depuis le temps de mon baptême,
féconde mes terrains nouveaux :
germe dans l’ombre de mes os
car je ne suis que cendre encore.
Comment savoir quelle est ta vie
si je n’accepte pas ma mort ?
Seigneur, donne-moi la piste simple et concrète pour réveiller ma vie, pour me
donner la chance de reprendre le goût de l’aventure, de prendre le goût de l’autre, le
goût de l’accueillir, de se mettre à son écoute profonde. L’étranger nous y aide par son
étrangeté même.
Et alors mon plus proche peut lui aussi se charger du mystère qu’il est, je ne le réduis
pas à moi, elle n’est pas ma femme, il n’est pas mon fils, il n’est pas mon père, il n’est
pas mon… Il est d’abord cet homme, cette femme qui surgit…
Jésus vivra l’épreuve de ne pas être reçu, compris à partir de sa part de mystère par
les gens de sa famille, de son village « N’est-il pas le fils du charpentier ? »…
Nous aussi en ces jours ouvrons nous à l’autre, il nous ouvre au Royaume, il nous sort
de notre enfermement…
Père Jean-Luc Fabre
Seigneur Jésus, Tu es la Parole du Père.
La Parole vivante qui transforme nos vies.
La Parole de vérité qui éclaire nos esprits.
La Parole d’amour qui embrase nos cœurs.
Tu es venu nous donner ton message : La Bonne Nouvelle !
Aide-nous à l’accueillir avec amour, avec confiance !
Aide-nous à la partager avec ceux que nous rencontrons;
Donne nous l’envie de parler de Toi avec des mots neufs, dans toutes les
langues.
Puissions-nous remplir notre engagement de baptisé ,
A Te faire découvrir, Toi, Parole vivante d’espérance, d’amour, de paix,
de joie !
Donne nous d’approcher et d’écouter le monde qui vient, habité de ta
Présence vive.
Fais de nous des témoins attentifs à transmettre effectivement lumière
et vie profuses !
Nous te le demandons à Toi,
Seigneur à l’inlassable tendresse,
Qui vit avec le Père et le Saint Esprit,
Pour les siècles des siècles.
Seigneur, mon ami, aide-moi.
Tu sais mon désir d’annoncer ta Bonne Nouvelle
mais tu connais aussi mes peurs.
J’hésite à m’engager sur une route
pleine d’incertitudes;
j’hésite à faire confiance
à celui que je vais rencontrer;
j’hésite à prendre le temps qu’il faut
pour que ton visage se découvre.
J’ai peur d’être changé par l’aventure
que tu me proposes.
Aide-moi à habiter ta confiance,
à mettre mes pas dans tes empreintes
qui parcourent le monde.
Seigneur, mon ami,
replié sur moi, je ne peux pas pleinement te rencontrer.
Malgré les guerres, les souffrances,
les injustices qui saignent ta création,
ta lumière n’est perceptible
que dans l’amour du monde.
Seigneur, mon ami ,
fais-moi oser avec toi l’aventure de la Mission.
Appauvris-moi de ce qui me retient,
rends-moi curieux de ce qui m’est étranger,
donne-moi la patience de durer.
Je voudrais tant être ton disciple.
Prends-moi dans ton silence,
loin des bruits et de l’agitation du monde.
Dans un silence où tout mon être se retrouve en sa vérité,
en sa nudité,
en sa misère,
car ce silence me permet de me découvrir moi-même.
Fais taire en moi ce qui n’est pas de toi,
ce qui n’est pas ta présence.
Impose silence à mes désirs,
à mes caprices,
à mes rêves d’évasion,
à la violence de mes passions.
Imprègne de ton silence ma nature trop impatiente de parler,
trop encline à l’action extérieure et bruyante.
Fais descendre ton silence jusqu’au fond de mon être,
et fais remonter ce silence vers toi, en hommage d’amour.
Ô Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit,
Nous venons devant Toi avec humilité et foi,
Pour Te confier nos familles.
Que l’Amour qui vous unit les saisisse et les protège.
Accorde aux parents la sagesse et la patience,
Pour élever leurs enfants dans la lumière de Ta vérité.
Que chaque foyer soit un reflet de Ta paix.
Viens calmer les tempêtes qui les menace.
Nous Te prions aussi pour les personnes seules,
Pour les personnes dont les familles sont déchirées.
Que Ta sainte présence les visite ,
Qu’elles trouvent sur leur route des cœurs attentifs.
Qu’elles puissent aussi découvrir dans la parole de Jésus
la force de l’Esprit qui console et fortifie.
Seigneur, nous Te demandons d’unir nos mouvements,
Fais de nous des instruments de Ta volonté
Pour bâtir concrètement ton Royaume,
Où chacun se sente accueilli.
Que notre foi en Toi nous inspire à agir de concert,
à vivre dans l’unité,
Pour Ta gloire et le bien de tous.
Amen.
Esprit-Saint, Toi qui es
l’inspirateur de tout ce qui commence,
Toi qui donnes la patience
dans les délais et les retards,
Toi qui nous aides à recommencer sans cesse,
Toi qui nous permets de finir,
sois l’hôte invisible,
l’hôte inconnu de toute l’histoire humaine.
Toi qui es la douceur de ce qui est fort
et la force de ce qui est doux,
Toi qui agis dans le secret des profondeurs,
Toi qui sais ce qu’est dans nos cœurs
un espoir déçu, un amour trahi,
une séparation entre ceux qui se sont aimés,
Toi qui as si bien fait ce qui fut fait, refais ce qui a été défait.
Toi qui es la voix de nos silences,
le gémissement de nos prières,
viens, Esprit Créateur, re-créateur.
Christ glorieux,
tu es le Centre éblouissant
où se relient les fibres
sans nombre du multiple.
Tes mains emprisonnent les étoiles.
Tu es le premier er le dernier,
le vivant, le mort et le ressuscité.
Tu rassembles en ton unité
toutes les forces, tous les états,
c’est toi que j’appelle
d’un désir aussi vaste que l’univers :
tu es vraiment mon Seigneur et mon Dieu !
Permets-moi de te le dire, Seigneur :
la route que tu nous demandes de prendre
n’est pas toujours bien éclairée
Tu nous dis : « va ! »
comme tu l’as déjà fait à Abraham
notre père dans la foi.
Et nous voilà en pleine nuit
dans le fond de nos doutes,
dans le brouillard de nos épreuves
avec des guides qui n’en savent souvent
pas bien plus que nous,
qui, comme nous, tâtonnent
ou veulent aller trop vite…
Mais, Seigneur,
nous sommes des gens ordinaires,
simples, si lents à comprendre.
Tu nous a dit :
Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps.
Et nous avons envie de crier comme Philippe :
« Mais, montre-nous le Père ! »
Alors nous te regardons,
homme parmi les hommes,
seul sur ton chemin de croix,
criant ta détresse sur le gibet
pleurant ta solitude, toi, même toi !
Apprends-nous, Seigneur,
apprends-nous à marcher dans la nuit,
à chercher ta main au milieu des ténèbres.
Apprends-nous à lâcher
nos peurs, nos angoisses,
apprends-nous à faire et à refaire
ces pas dans la nuit
qui nous font imperceptiblement
approcher de la lumière de la vie.
Seigneur,
puissent tes Paroles, si fortes et si mystérieuses,
nous aider à reprendre un nouvel élan
afin de poursuivre le chemin, encore et toujours.
Plutôt que de nous laisser habiter par l’inquiétude,
ouvrons grand la porte à cette paix
que Tu nous offres : la paix du coeur.
Confiants dans ta promesse d’être au jour
de la Parousie tous unis en Toi, travaillons
dès aujourd’hui à construire des passerelles
entre nous, à surmonter nos divisions,
partout où nous sommes : dans nos familles,
au travail, notre quartier ou notre village.
Oui, il y a en nous d’infinies énergies
de compassion. Oui, il y a un bonheur,
dans le don de soi pour les autres.
Viens, Seigneur, Te faire proche pour libérer
en nous cette force d’amour.
Viens nous aider à nous pacifier nous-mêmes
afin de porter la paix aux autres.
Avec Toi, apprenons à devenir
des porteurs de confiance.
Toi !
Toi qui es au-dessus de nous,
Toi qui es un de nous,
Toi qui es aussi, en nous,
Fais que tout le monde te voie aussi en moi,
Que je prépare le chemin.
Qu’alors je te remercie de tout ce qui m’arrive;
Qu’alors je n’oublie pas la misère des autres.
Garde-moi dans ton amour
Comme tu veux que les autres
Demeurent dans le mien.
Que tout ce qui fait partie de mon être
Te soit gloire,
Et que je ne désespère jamais;
Car je suis dans ta main,
Et en toi sont toute force et toute bonté.
Donne-moi un cœur pur, afin que je voie,
Un esprit humble afin, que j’entende,
L’esprit de l’amour, afin que je te serve,
L’esprit de la foi, afin que je demeure en toi.
Toi
Que je ne connais pas mais à qui j’appartiens.
Toi
Souvent le seigneur est là comme à portée d’ombre.
On ne le voit pas, on ne l’entend pas.
Mais il y a une présence que l’œil humain ne peut percevoir,
Des mots que l’oreille la plus fine ne peut entendre.
Il est là quand, désespérant de nous-même au cœur de l’angoisse,
Il nous révèle le meilleur qui nous habite : espérance.
Il est là quand la colère fige tout notre être, au point
que nous sommes fermés à toute relation humaine.
Il est là aussi quand notre cœur s’ouvre à l’autre, quand notre main se tend pour le pardon.
Il est là quand nous vivons l’absence qui nous taraude, mais quand on veut le saisir il nous
échappe, en nous laissant la trace de sa présence :
Le pain partagé
Toi, le Ressuscité
Comme un pauvre
qui ne veut pas s’imposer,
tu accompagnes chacun
sans forcer l’entrée de notre cœur.
Tu es là, tu offres ta confiance,
tu ne délaisses personne,
même quand les profondeurs
crient de solitude.
Pour t’accueillir
nous avons besoin de guérison.
Pour te reconnaître, il importe
que nous prenions le risque de refaire
à tout moment le choix de te suivre.
Sans ce choix,
à chaque fois radical, nous nous traînons.
Te choisir, c’est t’entendre nous dire :
“Toi, m’aimes-tu plus que tout autre ?”
Seigneur, aujourd’hui commence la Semaine Sainte.
Je ne veux pas que cette semaine ressemble à n’importe quelle autre semaine de l’année.
Je ne veux pas demeurer indifférent aux mystères de ta passion et de ta mort.
Seigneur, je veux être là avec la foule pour te louer et pour te glorifier.
Je ne veux pas être seulement un spectateur.
Tu es vraiment le Roi qui vient au nom du Seigneur !
Aujourd’hui, dimanche des Rameaux, tu entres triomphalement à Jérusalem,
accompagné des acclamations de la foule.
Tu mérites ma louange pour toutes les grandes choses que tu as faites et que tu fais encore.
Tu mérites ma reconnaissance éternelle pour tout ce que tu as fait pour moi.
Seigneur, montre-moi ta gloire !
Que je te loue comme le peuple l’a fait en ce premier dimanche des Rameaux.
Accorde-moi ta grâce, que je chante sans cesse tes louanges
non seulement par mes mots mais également par mes actions.
Fais-moi revenir à tes enseignements, Eternel
Je voulais m’en détourner
Mais je me suis aperçu de mon appauvrissement
Mon âme ne tire aucun bénéfice, en effet, en dehors
Du temps que je passe avec toi.
Chaque fois que j’ai porté sur toi ma méditation,
C’est un véritable trésor que j’ai reçu de toi.
Quel que fût l’objet de ma contemplation de toi,
Seigneur, un fleuve jaillissait de ton sein,
Pas moyen pour moi de le contenir.
Ta source est cachée
Aux yeux de celui qui de toi n’est pas assoiffé,
Ton trésor semble vide pour celui qui te repousse.
Amour est le trésor de tes réserves célestes.